Hommage à Georges MOUSTAKI : le METEQUE

Immigration

Hommage à Georges Moustaki en reprenant cette magnifique chanson.

DEFINITION MÉTÈQUE :

Étranger domicilié dans la cité, protégé par la loi et soumis,  d’une façon générale, aux mêmes obligations militaires et fiscales que les citoyens, sans être admis, toutefois, à la citoyenneté. Personne, souvent étrangère, dont l’aspect exotique, l’allure, le comportement n’inspirent pas confiance.

Dans une cité grecque, étranger à cette cité, mais qui y était domicilié. (Les métèques n’avaient pas de droits politiques, pas de biens fonciers, et payaient un impôt spécial. Mais ils participaient à la vie culturelle de la cité et à sa défense. Athènes leur dut en partie sa prospérité.)

Retenons ce vers : « Avec mes yeux tout délavés »

Il y a encore peu je fredonnais cette chanson…

L’OuvreBoite

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Catégories :DIVERS

2 réponses

  1. Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    Et mes cheveux aux quatre vents
    Avec mes yeux tout délavés
    Qui me donnent l’air de rêver
    Moi qui ne rêve plus souvent

    Avec mes mains de maraudeur
    De musicien et de rôdeur
    Qui ont pillé tant de jardins
    Avec ma bouche qui a bu
    Qui a embrassé et mordu
    Sans jamais assouvir sa faim

    Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    De voleur et de vagabond
    Avec ma peau qui s’est frottée
    Au soleil de tous les étés
    Et tout ce qui portait jupon

    Avec mon cœur qui a su faire
    Souffrir autant qu’il a souffert
    Sans pour cela faire d’histoires
    Avec mon âme qui n’a plus
    La moindre chance de salut
    Pour éviter le purgatoire

    Avec ma gueule de métèque
    De Juif errant, de pâtre grec
    Et mes cheveux aux quatre vents
    Je viendrai, ma douce captive
    Mon âme sœur, ma source vive
    Je viendrai boire tes vingt ans
    Et je serai prince de sang
    Rêveur ou bien adolescent
    Comme il te plaira de choisir
    Et nous ferons de chaque jour
    Toute une éternité d’amour
    Que nous vivrons à en mourir

    Et nous ferons de chaque jour
    Toute une éternité d’amour
    Que nous vivrons à en mourir

    ****

    Une chanson de 1969 : un appel à la liberté dans une époque de dictature fasciste en Grèce, en Espagne et au Portugal et aussi en direction d’une société française sclérosée et anxieuse de sa jeunesse.
    Bref, une chanson de 1969 très actuelle.

  2. « Nous avons toute la vie pour nous amuser, nous avons toute la mort pour nous reposer. »

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